Retransmission

 

Conférence ayant eu lieu lors du « Congrès 2015 de l'Union des Professeurs de Physique et Chimie », organisé à La Rochelle.

Etienne Klein est chercheur au Laboratoire de recherche sur les sciences de la matière, au CEA. Il est membre de l'Académie des Technologies.

 

 

La disparition en 1938 du physicien Ettore Majorana (1906-1938 ?) a suscité de nombreuses reconstructions biographiques. On pourrait presque dire : « à chacun son Majorana ». Issu d’une prestigieuse famille sicilienne, il fut un physicien d’exception, introverti, solitaire et caustique. Collaborateur d’Enrico Fermi, Majorana écrivit neuf articles scientifiques empreints d’élégance et d’originalité. Certains ne furent compris qu’après la Deuxième Guerre mondiale. En 1933, peu de temps après la découverte du positron, il rédigea son dernier article, le plus profond. Il y propose une alternative à la théorie de l’antimatière formulée par Paul Dirac en 1931. Cette « théorie symétrique de l’électron et du positron » pourrait s’appliquer aux particules fascinantes que sont les neutrinos, ainsi qu’à des particules aujourd’hui prédites par certains physiciens des particules.

Nous tenterons, à partir de sa vie, de son oeuvre et des multiples ouvrages qu’il a inspirés, de répondre à la question suivante : que signifie affronter aujourd’hui la figure hantée d’Ettore Majorana ?

La conférence :

Pour écouter en ligne la conférence, synchronisée avec les diapositives et le plan de la conférence : « Ettore Majorana : la résurrection d'un jeune physicien » (durée : 1h09).

Pour accéder au document présenté : « Ettore Majorana : la résurrection d'un jeune physicien » en format PDF.

 Réalisé par Culture-Sciences Physique